• Rayon Violet

Équilibre spirituel versus la fatigue psychique, la tension, la dépression

Entretien avec les Énergies du Maître Saint-Germain

 

Le 17 janvier 2007, Montréal (Québec)

 

 

 

Maîtres et Disciples de vous-mêmes, accueillez notre Amour.

S’il vous sied, fermez vos yeux, et derrière vos yeux clos, respirez consciemment. Inspirez la lumière. Inspirez la luminosité du violet jusqu’au plus profond de votre Être, et lorsque vous expirez, abandonnez vos préoccupations, abandonnez vos tensions et vos résistances. Autorisez tout votre Être à se détendre. Inspirez une nourriture cosmique.

Inspirez dans la conscience que le souffle qui vous pénètre apporte en vous les vibrations, les connaissances de toutes les formes de vie qui vous entourent. Suspendez le souffle un instant afin de permettre que ces vibrations puissent stimuler, éveiller vos propres cellules, puis expirez longuement et sans effort. Expirez dans la conscience que le souffle que vous émettez offre votre vibration, vos connaissances, votre amour.

Lorsque, ainsi, vous respirez consciemment et que vous vous autorisez à ne plus répondre aux sollicitations du mental et du corps physique pour un moment, alors un espace d’intimité se crée, se recrée. Vous pouvez ressentir votre propre vibration. Vous pouvez ressentir la vie en vous. Ne vous laissez pas distraire. Ne vous laissez pas accaparer par les pensées, par les exigences du corps. Ressentez l’énergie dans vos entrailles, une présence à la fois douce et intense, une force de vie, l’énergie de création, l’énergie de vie, l’expression du Je Suis véritable, la présence Je Suis manifestée dans le corps. Ressentez la force dans vos entrailles, la volonté de vivre et d’aimer.

Lorsque, ainsi, vous êtes disponible, présent à vous-même, détendu, en un instant la paix profonde émerge, puisque la paix est déjà présente, est déjà dans l’Âme. Et lorsque, ainsi détendu, respirant consciemment, vous unissant à la vie sous toutes ses formes, votre Être reconnaît qu’il est universel tout en étant incarné, alors peu à peu s’apaisent les tensions, et vous voilà disponible à ressentir la vie en vous et à être inspiré par celle-ci vers les choix, les actions et les pensées justes pour vous guider vers la joie, vers le bonheur.

Lorsqu’il vous est transmis que les réponses, que les informations vous guidant vers le bonheur sont à l’intérieur de vous, il n’y a pas à chercher. Lorsqu’il vous est transmis de vous aimer vous-même, il n’y a pas à chercher quel aspect de vous vous pourriez aimer. Vous n’avez qu’à respirer consciemment, vous autoriser à ressentir votre présence, et dans cette sensation, honorer votre Être, aimer ce qui, en vous, cherche le bonheur, aimer en vous ce qui cherche l’amour, aimer l’énergie en vous qui stimule la vie, qui stimule la recherche. Reconnaissez et aimez, et peu à peu, de l’intérieur de votre Être, vous ressentirez les connaissances, les informations, les guidances sous forme d’inspirations.

C’est ainsi que lorsque, chères Âmes, nous nous entretenons avec vous, l’espace d’intimité que vous pouvez créer est essentiel à ce que la connaissance qui circule entre nous ne soit pas qu’une nourriture intellectuelle, mais soit un des éléments qui nourrissent vos sensations : sensations de vous-même, sensations de la vie.

Nous allons nous entretenir du sens de la vie, du sens de votre vie, puisque, lorsqu’il y a des déséquilibres à ce niveau, l’Être ressent rapidement, tant dans son corps physique que psychique, de grands états de fatigue. Tout comme si nous vous disions : Imaginez que la nourriture physique soit déséquilibrée, avariée. Vous constatez que votre corps physique réagit rapidement, n’est-il pas? Plus rapidement que s’il n’y avait pas de nourriture.

C’est ainsi que lorsque, dans vos vies, tout un ensemble d’éléments qui ne sont pas équilibrés, orientés, qui ne font pas sens, s’inscrivent en vous, il y a des réactions de votre Être, des déséquilibres et des grands états de fatigue. C’est ainsi que, pour comprendre ces états de fatigue, et certes, pour les dissoudre, pour transformer vos états, nous allons vers une véritable transmutation, une véritable transformation de l’Être en autorisant un regard sur ce qui est juste pour l’Être. Mais encore, nous vous disons : Que ce regard ne soit pas le regard du mental mais celui de vos entrailles, le regard de votre cœur, afin qu’il ne soit pas dans une analyse, mais dans la sensation des choses.

Chères Âmes, vous avez pu observer, mais surtout ressentir, comment le rythme vibratoire sur cette Terre s’accélérait. Depuis plusieurs décennies, vous avez senti intérieurement une pression énergétique née de tout un mouvement extérieur de vibrations qui s’accéléraient. Vous avez pu observer autour de vous les éléments de la vie qui semblaient se bousculer. Le rythme de la vie semble devenir de plus en plus effréné. Alors que vous observiez et ressentiez cela il y a 10 années, ce rythme accéléré a continué sa course. Il semble s’accélérer de façon exponentielle, créant bien sûr des tensions chez les Êtres.

Ce rythme vibratoire qui s’accélère est provoqué par des entrées de faisceaux lumineux en provenance du cosmos dans l’atmosphère terrestre, par un réchauffement de la planète et aussi par les présences subtiles de plus en plus présentes dans la matrice terrestre. Le rythme vibratoire qui s’élève est en soi une bénédiction pour cette humanité.

Vous savez bien sûr que l’humanité est souffrante. Vous portez vos souffrances, qu’elles soient physiques, psychiques, mentales, spirituelles, et autour de vous, vous pouvez observer les Êtres humains qui souffrent. Même dans les contrées les mieux nanties comme les vôtres, les Êtres souffrent. Les souffrances sont différentes. Si plus de la moitié des Êtres humains sur cette Terre souffrent de faim, de soif et de maladie, il y a aussi beaucoup d’Êtres humains qui souffrent de solitude, de non-amour, de lourdeur, de stress. L’humanité est souffrante.

La nature, vous l’observez, est souffrante. Il semble qu’elle veut réagir, comme si elle avait été bousculée, comme si elle n’avait pas été respectée et qu’elle voulait se manifester. La nature est souffrante, les Êtres sont souffrants, la Terre est souffrante. Alors, bien sûr que les changements sont essentiels. Il n’est pas naturel, il n’est pas dans la nature de l’Être humain d’être souffrant.

Alors, il y a un piège, actuellement, que les Êtres rencontrent. Les Êtres humains inscrivent en eux comme des croyances que la souffrance est associée à l’incarnation, et qui plus est, il y a certains Êtres qui croient qu’il faille souffrir pour être heureux, qu’il faille souffrir pour être libre. Ce sont des programmations qui, certes, intensifient la souffrance, augmentent le poids de la vie sur les Êtres. Il n’est pas dans la nature de l’Être humain, il n’est pas non plus dans la nature de la vie sur cette Terre de favoriser la souffrance. Ainsi, l’augmentation du rythme vibratoire apporte, crée des provocations qui vont favoriser le changement.

Souvent, vous avez l’impression que le rythme est si effarant que vous n’avez plus la possibilité d’être. Déjà, de faire vous semble être difficile. Vous êtes contraint, limité dans le temps, par les obligations, les devoirs, et vous pouvez même ressentir que d’être devient de plus en plus difficile, tout comme si le temps, la dimension temporelle terrestre s’évanouissait, tout comme si les Êtres humains avaient de moins en moins de temps, et pourtant de plus en plus à exprimer.

Cela est causé par l’augmentation du rythme vibratoire. Il cause une tension importante qui va favoriser des formes d’explosions, que ce qui est et n’a pas de sens puisse exploser pour laisser place à la vie qui fait sens.

C’est dans cette perspective que nous vous disons : « L’augmentation de rythme vibratoire en soi est une bénédiction. » Toutefois, voyons pourquoi cette augmentation elle-même semble faire souffrir. Est-ce que c’est l’augmentation de rythme vibratoire qui n’a pas de sens ou si l’augmentation du rythme vibratoire illustre, éclaire ce qui n’a pas de sens?

Voyez-vous, l’augmentation de rythme vibratoire provoque d’abord et avant tout des ouvertures de conscience. Actuellement, il n’y a jamais autant eu sur cette Terre d’Êtres incarnés dans une ouverture de conscience ou stimulés par la vie à retrouver la conscience et la sensation qu’ils sont aussi une Âme et un Esprit et qu’ils ne sont pas que matière, que ce corps et ils n’ont pas non plus que des joies ou des satisfactions extérieures ou matérielles.

De plus en plus d’Êtres, actuellement, sont dans une voie de retrouvaille de sensations de l’Univers et de sens de la vie, actuellement même, alors que les religions qui ont porté grandement l’orientation spirituelle sont bousculées, confrontées, dans une turbulence. Les Êtres cherchent une spiritualité renouvelée, libérée.

Il est donc intéressant de constater que le rythme vibratoire s’élevant est associé à l’éveil des Êtres. Or, en plus de cet éveil de conscience, vous pouvez aussi, en vous et en les Êtres qui vous entourent, observer qu’il y a des ouvertures ou des intensifications de la réceptivité. Plus le rythme s’élève, plus les Êtres semblent réceptifs. Voilà qui semble paradoxal, car les Êtres sont dans un rythme concret, physique si rapide qu’ils ne semblent pas avoir le temps ou l’espace pour voir, entendre, sentir, écouter, et simultanément, il semble que s’affine leur réceptivité, qu’ils captent de mieux en mieux ce qui est subtil, invisible. Peut-être direz-vous qu’ils n’ont plus le temps de capter ce qui est visible. Leur rythme étant trop rapide, ils ont à capter les sons et les images intérieurs.

Quoi qu’il en soit, il y a des ouvertures au niveau du troisième œil, des ouvertures au niveau du plexus. Les Êtres sont plus sensitifs, plus perceptifs, plus animés, stimulés par les sensations et les présences subtiles, plus que jamais. Bien sûr, ce n’est pas la majorité des Êtres humains qui en sont conscients, mais la majorité des Êtres humains sont actuellement plus réceptifs.

Or, les ouvertures de conscience et les intensifications de réceptivité contribuent aussi, avec le rythme vibratoire qui s’élève, à créer chez d’autres Êtres des insécurités. Si des Êtres, comme vous peut-être, peuvent accueillir favorablement ces ouvertures de conscience, accueillir favorablement ces réceptivités accrues, il faille tout de même que vous puissiez observer que plusieurs Êtres sont dans l’insécurité face à tous ces mouvements qui semblent pour eux confus, ambigus, non pas ordonnés ni structurés.

Plusieurs Êtres humains ont peur, peur du lendemain, peur du devenir, peur de perdre leurs assises, plusieurs Êtres humains qui ont des acquis, ceux des pays occidentaux particulièrement, et les Êtres qui ont peur, qui ont des insécurités, comment vont-ils se sécuriser? Le rythme effarant et la présence de plus en plus évidente d’Êtres qui ont des pensées, des visions spirituelles différentes, des ouvertures à l’invisible, aux autres mondes, les insécurisent. Comment vont-ils se sécuriser? Les Êtres se sécurisent dans la matière, dans la possession. Ils ont peur de perdre, ils ont peur du manque, ils ont peur de se déstabiliser. Alors, souvent, ils font sourde oreille, ils portent des œillères et vont s’ancrer à des possessions matérielles ou relationnelles. Pardonnez cette expression. Nous dirons plutôt des « attachements affectifs »que des « possessions », n’est-il pas, quoique…

Les Êtres vont s’attacher à la matière, s’attacher affectivement pour se sécuriser. C’est ce que vous pouvez observer. Les attachements les sécurisent, mais à la fois, ils ont peur de perdre ce à quoi ils sont attachés. Qui plus est, les Êtres, pour se sécuriser, ont envie qu’il y ait des protecteurs, des structures, des formes protectrices dirigeantes, qu’il y ait des contrôles, alors que les Êtres qui ouvrent leur conscience, qui sont de plus en plus réceptifs, se rendent compte que les structures sont emprisonnantes, déréglées. Et les Êtres qui dirigent ont aussi peur de l’anarchie, peur du désordre, peur de la perte de contrôle provoquée par les Êtres qui deviennent conscients. Eux, les dirigeants, se sécurisent de la demande de pouvoir, de la demande de contrôle des Êtres qui sont dans l’insécurité.

Pour simplifier, nous disons : Les Êtres sont soit dans le chemin de la conscience, soit dans un besoin de sécurité. Or donc, il y a de plus en plus de contrôles, et vous pouvez les observer. Alors que les structures ne sont plus adéquates, évidemment, elles tentent d’être encore plus contrôlantes, et toutes ces structures et tous ces contrôles associés au besoin de possession pour se sécuriser entraînent les Êtres dans la recherche, dans la comparaison et dans la performance.

Vous pouvez donc, en ce jour, observer l’humanité mue en grande partie par une recherche de performance qui est nourrie, stimulée par tous les Êtres voulant contrôler et par les Êtres dans l’insécurité. Or, la recherche de performance fait en sorte que les Êtres sont de plus en plus sollicités à entrer dans un jeu, dans un mouvement qui n’est pas nécessairement le leur, dans un rythme pour répondre à ce qui semble être la collectivité, pour s’intégrer. Elle crée du stress, de la tension, et c’est le stress, la tension, l’oppression, subtile ou moins subtile, qui provoque des fatigues chroniques, des états de déséquilibre, des dépressions.

Or, ce qui est intéressant à observer est que, souvent, les Êtres ont l’impression que le rythme vibratoire, en s’intensifiant, augmente la nécessité de travailler. Il y a là un élément qui est en déséquilibre. Voyez-vous, chères Âmes, il n’y a pas si longtemps, sur cette Terre, les Êtres, plusieurs fois chaque jour, quittaient leurs demeures avec un seau pour aller au puits. Ils descendaient le seau au fond du puits et rapportaient l’eau à la demeure. Ils allaient de ci de là planter des graines dans la terre et, au moment de la récolte, retrouver ce qu’il leur fallait pour se nourrir.

L’évolution technologique, scientifique n’était pas ce que vous connaissez en ce jour. Les Êtres étaient donc fort sollicités dans leur travail, dans leurs tâches, pour répondre à leurs besoins de base, leurs besoins hygiéniques, leurs besoins naturels. Il y avait certes beaucoup de travaux. Maintenant, l’eau se présente dans votre demeure par magie. Il semble que le puits a aussi intensifié son rythme vibratoire et projette l’eau directement, et les Êtres humains ont développé maints outils de sorte que la vie est plus simple, qu’il y a moins de travail, n’est-il pas? Non pas. Jamais les Êtres humains n’ont autant travaillé, en Occident.

Pourquoi, avec tous ces outils et toutes ces facilités, y a-t-il tant de labeur? Souvent, les Êtres attribuent à l’ampleur du travail la tension, la fatigue, le stress, et pourtant, ils se rendent compte que s’ils arrêtent de travailler pendant quelques jours ou quelques semaines, la tension est encore présente, le stress est encore présent. Le stress n’est pas associé au travail, mais plutôt à la façon, à l’état dans lequel un Être rencontre ce travail et au sens de ce travail dans sa vie.

Un Être peut travailler de nombreuses heures avec passion et joie et n’avoir aucune fatigue. Il peut avoir des fatigues physiques qu’une nuit de repos va permettre de dissoudre. Il peut avoir des fatigues intellectuelles qu’une nuit de repos va dissoudre, alors qu’un Être peut travailler simplement quelques heures et ressentir une tension et un stress qu’une nuit, que deux nuits, que trois nuits ne vont pas dissoudre.

La tension provoquée par cette forme de recherche de performance, non pas pour vous individuellement mais pour l’ensemble, est tout comme s’il y avait un égrégore, une masse collective qui stimulait les Êtres vers une forme de recherche qu’ils ne savent pas déterminer mais que nous associons sous le terme performance, de sorte que les Êtres étaient continuellement sous pression, sous tension, et il semble que le repos du corps, et même le repos intellectuel, ne permettent pas la diminution de cette tension.

Qu’est-ce qui provoque cette tension, ce stress? Nous dirons que c’est tout le mouvement que nous avons décrit vers la performance qui va entraîner l’Être vers une perte de sens, et la fatigue chronique, la lassitude, l’apathie, la dépression ou les symptômes, les sensations prédépressives, sont tous le résultat de pertes de sens à un niveau ou à un autre.

Rappelez-vous ces termes. Nous allons les élaborer. Rappelez-vous qu’un Être peut œuvrer, travailler, s’activer, s’agiter même, de très nombreuses heures pendant de très nombreux jours sans pour autant ressentir la tension, alors qu’il peut en quelques instants sentir la tension en lui qui provoque cette perte de sens.

La perte de sens se situe à un ou à plusieurs des trois niveaux chez un Être. Dès qu’elle va se présenter à un niveau, elle va engendrer d’abord des formes d’apathie, de lassitude chez l’Être. Voyons d’abord la perte de sens au niveau individuel. Chaque Être humain, avant même de s’intéresser à l’équilibre cosmique, à la configuration astrale, s’intéresse à son propre équilibre. C’est ce que nous entendons par le niveau individuel. C’est l’Être, ce qui vibre à l’intérieur de lui, son énergie, ses envies, ses besoins, ses désirs, l’organisation de sa vie, sa relation avec ses intimes. La vie de l’individu.

Chaque Être humain porte en lui, de par sa nature, une pulsion universelle, une pulsion de vie, une force que nous avons exprimée comme étant l’énergie de vie, l’énergie de création. Nous vous avons invités, précédemment, à ressentir l’énergie de vie en vous. Cette énergie de vie se définit pour chaque Être de façon différente. C’est la même énergie de vie.

Vous vous sentez fatigué? Ne croyez pas que vous n’avez plus d’énergie. Nous vous dirons que l’énergie est dans une circulation qui, elle, est obstruée, nouée, ralentie, et même bloquée sur le plan physique ou psychique. Vous êtes énergie. S’il n’y avait plus d’énergie, chères Âmes, nous ne pourrions pas nous adresser à vous sous cette forme, actuellement. Nous pourrions ici vous parler comme un Esprit. Si vous êtes incarné, c’est qu’il y a énergie.

Or, cette énergie de vie est ce qui permet à l’Être de croître, lorsqu’il est fœtus, c’est ce qui va lui permettre de naître, d’évoluer, d’aller vers toutes les activités de sa vie. C’est ce qui le pousse à chercher le bonheur, à chercher l’amour et à continuer sa route malgré les vicissitudes, les entraves, les obstacles, les grandes difficultés, les douleurs et les souffrances, cette même énergie de vie.

Cette énergie de vie, identique chez tous les Êtres en terme d’énergie, va se caractériser, se colorer de façon distincte chez tous les Êtres, et cette couleur sera définie par une envie, une orientation particulière. Chaque Être est ainsi nuancé. Or, sur le plan individuel, lorsque l’Être peut être à l’écoute dans la sensation de cette énergie, alors il sent qu’il vit. Or, plus un Être est à l’écoute et dans la sensation de cette énergie, plus il veut l’utiliser, cette énergie. Il veut l’utiliser en relation juste avec ce qu’il est.

Si un Être sent une pulsion pour chanter, il veut chanter. Par contre, si on lui dit de se taire et de ramer, il peut utiliser cette énergie pour ramer, mais il se sent inconfortable. Si un autre Être sent que cette énergie puissante lui donne envie de ramer et qu’on lui dit d’aller soigner, il peut aller soigner, mais il se sent inconfortable. Et si un Être sent en lui l’énergie pour aller soigner et qu’on lui dit qu’il doit ici calculer, il se sent inconfortable.

Or, sans que nous dissertions longuement sur l’expression de soi, nous vous dirons que lorsque les contraintes font en sorte que l’Être ne répond pas à cette énergie, il va créer en lui un malaise. Ces contraintes, vous les connaissez. Elles sont ses mémoires, ses codes génétiques qui lui ont offert certaines habiletés ou certaines difficultés physiques ou psychiques. Ce sont aussi des contraintes associées à sa famille, les pressions, les facilités, les impossibilités au niveau de sa famille, au niveau de son éducation, au niveau de sa société, au niveau de sa culture. En fait, il y a tout un ensemble de contraintes que vous connaissez bien, que si souvent vous n’osez regarder, tant elles sont amples, majeures, puissantes. Il y a donc tout un ensemble de contraintes qui font en sorte que l’Être ne va pas être lui-même.

Lorsqu’un Être n’est pas lui-même, c’est qu’il est autre chose! Quelle est cette autre chose? Pardonnez ce mot « chose ». Toutefois, nous l’attribuons à ce que vous n’êtes pas. Quel est cet Être? Quelle est cette image? Quel est ce personnage qui, ainsi conditionné sous les contraintes globales et dans une société de performance, va tenter de s’intégrer? Il va tenter de répondre au rythme, il va tenter de répondre aux exigences, il va tenter de trouver une voie, de trouver une place dans tout ce mouvement. Il sent aussi en lui et par son environnement et les pressions de son environnement, peut-être les insécurités. Il va peut-être chercher lui aussi à se sécuriser dans la matière, dans les possessions, dans les relations affectives, dans les attachements. Il va donc entrer dans des voies de recherches associées à la performance.

Certes, il va sentir, non seulement la tension, la pression à répondre au rythme, mais qui plus est, cela n’a pas de sens pour lui, lorsqu’il se sent. Tant et aussi longtemps qu’un Être ne se sent pas, il ne sait pas que cela n’a pas de sens. Suivez-nous car c’est un exercice fin, toutefois très logique. Lorsque le rythme s’intensifie, que l’Être est plus pressurisé, il commence à se sentir mal, mais il commence à se sentir, et c’est lorsqu’il se sent mal, souvent, qu’il se rend compte que cela n’a pas de sens, et ce n’est pas tant le mal qui n’a pas de sens pour lui, c’est ce qu’il commence à constater.

Bien sûr, la souffrance n’a pas de sens, nous vous l’avons transmis, mais lorsqu’il est dans l’inconfort, dans le déséquilibre, quelquefois dans la maladie, dans la dépression, il va souffrir du non-sens. Plusieurs Êtres ne se rendent pas compte que cette dépression est une perte de sens. Pourtant, ils ont déjà œuvré avec beaucoup d’énergie, d’effervescence, et il n’y a pas eu de dépression. Là, c’est simplement que, tout à coup, leur Être, d’une part stimulé par un courant d’énergie qui ouvre sa conscience, et d’autre part provoqué à aller dans des rythmes qui ne lui correspondent plus, se rend compte que la vie par rapport à lui-même ne fait plus sens.

Imaginez l’Être qui, sur une barque, lentement pagaie pour jouir de la nature. Puis, le rythme de la rivière s’accélère, mais lui, il ne pagaie pas plus rapidement. Alors, il est bousculé. La rivière l’emporte sur une pierre et sur l’autre. Cela est moins agréable qu’auparavant. Alors, il tente de pagayer plus rapidement, mais ce faisant, ce n’est plus aussi agréable qu’auparavant. Sa ballade sur la rivière, agréable, perd de son sens. Qu’est-ce que cela signifie? Si un Être fait, exprime et est le reflet de lui-même et qu’on exige une forme de performance ou qu’il y ait une tension, il va en perdre la joie réelle. Et qui plus est, s’il n’est pas ou ne fait pas ce qu’il est, il va aussi perdre cette satisfaction qui était déjà superficielle.

Donc, cette constatation, consciente ou inconsciente – voilà qui semble paradoxal… des Êtres se rendent compte qu’individuellement, leur vie perd de son sens, mais quelquefois, ils ne s’en rendent pas consciemment compte. Toutefois ils le ressentent cellulairement. Ils le ressentent de plus en plus, et cela crée des fatigues. Voilà comment nous observons la fatigue psychique, la dépression, au premier niveau de perte de sens.

Or, un autre élément est intéressant. Nous vous avons dit : « Si un Être est vraiment dans sa voie mais que l’on exige de lui une performance, il en perd la joie ». S’il n’est pas dans sa voie mais qu’il obtenait certaines satisfactions de ci de là et que, maintenant, on exige de lui un rythme et de la performance de sorte que ses petites satisfactions doivent augmenter et qu’il se dirige vers des compensations, des abus, et qu’ainsi, il se dérègle et se détruise, alors là, cela ne fait plus sens.

Or, lorsqu’un Être n’est pas dans l’expression juste de lui-même, lorsque sa couleur personnelle n’est pas exprimée, même si un Être ne sait pas sa couleur… parce que, vous serez étonnés, chères Âmes, mais il y a des Êtres sur cette Terre, peut-être près de vous, qui ne ressentent pas leur couleur. En ces termes, nous entendons qu’il y a des Êtres qui furent tant conditionnés, tant pressurisés, déjà, depuis leur enfance qu’ils n’ont pas ressenti ce qui les animait, ce qui les faisait vibrer, ce qu’ils étaient.

Alors, ils vont ressentir une perte de sens qui peut être encore plus importante. Ils peuvent aller vers des dépressions encore plus profondément, parce qu’ils ne peuvent pas l’associer à une partie d’eux. Ils vont sentir le vide. Si vous ressentez qu’il y a le plein, qu’il y a une énergie mais qui est mal utilisée ou sous-utilisée, vous dites « Ça n’a pas de sens », mais à la fois vous vous sentez vivant. Mais si vous n’avez pas fait la relation avec ce qui vibre en vous, il se peut que vous sentiez le vide.

Or, lorsqu’un Être, dans sa vie, durant une période importante, ne répond pas à son essence, à sa couleur, il va provoquer des dérèglements au niveau du centre thyroïdien. Ceux-ci, qu’ils soient partiels, mineurs ou plus continus, vont provoquer par moments des fatigues. Un dérèglement plus important de la thyroïde provoque des apathies, des lassitudes, et potentiellement des dépressions, et certes, nous vous dirons, bien que ce ne soit pas le sujet, que les remèdes contre la dépression, alors que celle-ci est causée par un dérèglement de la thyroïde, ne servent pas l’Être, ne sont pas efficaces. Nous reviendrons, s’il vous sied, aux remèdes, si cela vous intéresse.

Nous en sommes à la perte de sens au niveau individuel. Alors, déjà, vous comprenez que l’ampleur d’un travail, d’une activité, du rythme de celle-ci, qui est différent de ce qui vous permet d’en jouir, peut provoquer une perte de sens, et l’expression d’une activité qui n’a pas de correspondance en vous va rapidement provoquer des fatigues physiques, des fatigues psychiques, que nous dirons être d’ordre mental.

Maintenant, il y a un deuxième niveau. Le deuxième niveau de vie est le niveau collectif, le niveau social. Chaque Être humain sur cette Terre, bien sûr, est associé à lui-même, mais il est aussi associé aux autres. Il est erroné de croire qu’un Être peut vivre seul. Bien sûr, certains Êtres choisissent de se retirer et sentent quelquefois qu’ils sont plus calmes, plus paisibles, mais en soi, ce choix est souvent un choix raisonné, par dépit, parce qu’ils ont connu trop de blessures avec les Êtres humains. De façon naturelle, les Êtres humains s’attirent entre eux. Les Êtres humains veulent vivre des relations.

Pourquoi? C’est très simple. L’Être humain est énergie manifestée par les Âmes, par l’Univers, et lorsque l’énergie est déployée, elle cherche à se rassembler. Lorsqu’elle est rassemblée, elle cherche à se déployer. Lorsque vous êtes seul, vous voulez être avec les autres. Lorsque vous êtes avec les autres, vous voilà stimulé à œuvrer, à vous déployer, et lorsque vous êtes dans votre œuvre, vous voulez rencontrer les autres pour en jouir avec eux. Nous dirons : inspiration, expiration.

Alors, de par nature, les Êtres cherchent la réunification, cherchent le rassemblement, cherchent la présence des autres. Il y a donc un niveau collectif, humain, et ce qui fait sens à ce niveau se situe en termes d’union, réunion. À quoi sert l’union? Une sensation de joie à être uni. Mais quoi encore? Une sensation de participation. L’union vraiment ressentie par un Être se détermine en termes d’implication, participation.

Imaginons que, tous ensemble, nous choisissions de nous unir. Vous nous diriez : « C’est chouette. Pourquoi nous unir? Et que ferons-nous? » Nous dirons : « Nous allons faire une œuvre collective, une peinture collective ». Alors, vous voilà peut-être avec certaines mémoires qui vous envahissent quant à vos dons pour la peinture. Mais au-delà de cela? L’Être présent parmi vous envahi par une mémoire de sorte qu’il ne participera pas à l’œuvre collective, il ne se sentira pas uni, n’est-il pas? Il ne se sentira pas impliqué, il ne se sentira pas collaborateur. Il ne se sentira pas utile.

Lorsqu’un Être, dans sa vie, ne se sent pas utile, impliqué, collaborateur à un mouvement… et le mouvement, ce n’est pas nécessairement, vous savez, un mouvement de bénévolat. Nous vous parlons à un niveau global. Vous pouvez œuvrer dans votre propre société et c’est une société commerciale, mais ce que vous faites collabore à ce qu’il y ait des produits ou des services qui soient offerts aux Êtres, et les Êtres vont s’en réjouir. Vous vous sentez utile, si cela fait sens. Si votre activité, si votre Être, si votre vibration, votre action est utile, c’est parce qu’elle fait sens. Si elle fait sens, c’est parce qu’elle est utile.

Il se peut qu’un Être constate ou que ses cellules réagissent à une sensation de non-utilité, qu’il sente qu’il est inutile ou qu’il n’est pas impliqué ou… il peut y avoir beaucoup d’Êtres autour de lui. Cela ne signifie pas qu’il est seul. Le non-sens au niveau collectif peut être ressenti lorsqu’un Être est seul. Lorsqu’un Être est souvent seul, qu’il n’a pas une implication, ne serait-ce qu’amicale… parce qu’un Être, déjà, en étant à l’écoute de ses amis qui ont des souffrances, peut se sentir utile, n’est-il pas?

Alors, souvent, lorsqu’un Être vit la solitude, il peut verser dans des états de fatigue et de dépression. Pourtant, il y a des Êtres qui ne sont pas suractifs, et même, au contraire, qui peuvent être très calmes, très reposés, mais très seuls, et la solitude les entraîne vers une dépression. Pourquoi? Naturellement, parce que ce qui fait sens chez les Êtres, c’est de se réunir. À deux, à trois, à six milliards. Bien sûr, la réunion peut être de façon très concrète ou très subtile, œuvrer d’une façon ou d’une autre.

Un Être peut être au contraire très seul. Certains Maîtres sont très seuls, vous savez. Il y a des Maîtres sur cette Terre qui se sont isolés pendant deux à trois décennies, totalement seuls, sans être dépressifs. Pourquoi? Parce que, dans leur retraite, ils étaient dans des intériorisations, dans des émanations d’énergie, de lumière, d’amour vers l’humanité. Alors, ils se sentaient actifs, dans leur élan, dans leur pulsion naturelle individuellement, et ils se sentaient participatifs, unis, utiles.

C’est ainsi que la perte de sens peut venir de la solitude, mais peut aussi exister alors qu’un Être est bien entouré. Vous avez déjà observé, par exemple, une mère qui a œuvré toute sa vie pour stimuler, guider, nourrir sa famille – nous allions dire « ses enfants », mais… tous, sa famille – et qui, un jour, voit sa famille s’envoler. Elle a réussi son rôle de mère et, tout à coup, elle sent une fatigue profonde, alors qu’elle fut si active en ressentant, de ci de là, des fatigues, bien sûr, mais en se reposant. Mais c’est lorsque tous quittent le foyer qu’elle sent alors la fatigue. Mais ce n’est pas une fatigue physique. Pourtant, elle sent son corps fatigué. Il y a une fatigue chronique. Il y a un état prédépressif, peut-être. Pourquoi? Ce qui faisait en sorte qu’elle se sentait impliquée, utile, unie s’est envolé, et elle a à retrouver un sens au niveau collectif.

Alors, que l’Être soit seul ou qu’il ne le soit pas peut créer cette sensation d’inutilité, de perte de sens au niveau collectif. Vous savez fort bien que des Êtres se sentent seuls dans la foule, comme certains Êtres se sentent seuls dans un duo.

Continuons, s’il vous sied. Le troisième niveau, c’est le niveau universel, spirituel. Dans la vie de chaque Être, il faille qu’il y ait un sens au niveau universel, même chez les Êtres qui semblent totalement inconscients ou totalement inintéressés à l’aspect spirituel. Nécessairement, il faille qu’il y ait un sens, c’est-à-dire : À quoi sert cette vie? Quels sont les idéaux? Lorsqu’un Être a comme idéal d’être une lumière émanant son amour à tous les Êtres, même s’il n’a aucune pensée, aucune voie spirituelle, il est au cœur de la spiritualité.

Toutefois, lorsqu’un Être n’arrive plus à se situer dans sa vie, à quoi sert cette vie? D’où vient-il? Où va-t-il? Il y a une perte d’idéaux. Il n’y a plus ou il n’y a pas de sensation de l’Esprit, de l’Âme. Tout à coup, il se sent simplement un corps en action dans une activité. Peut-être que cette activité, pour lui, est intéressante. Ce sont peut-être ses talents, sa couleur propre qui est exprimée. Il sait qu’elle est utile, sa couleur. Il y a du sens au niveau individuel, il y a du sens au niveau collectif, mais il ne se rend pas compte que tout son Être est au-delà de cette action sur cette Terre. Il ne voit pas le sens spirituel. Il peut aussi aller vers des états de fatigue ou des dépressions, des états de fatigue mentale.

Dès qu’un Être a une perte de sens à un ou l’autre des trois niveaux, il ouvre la porte à des fatigues mentales, et plus cette perte de sens s’accentue, et plus il va vers la dépression. Alors, lorsqu’un Être est dépressif, vous savez que c’est toute la voie de retrouvaille de sens qu’il faille ouvrir, dans laquelle il faille le guider.

Parmi les déséquilibres mentaux, il y a aussi les déséquilibres d’ordre plutôt psychotique. Là, nous vous avons entretenus des fatigues chroniques, des dépressions, mais il y a des Êtres qui ont d’autres types de déséquilibres qui provoquent aussi des fatigues importantes. Ce sont les différentes formes de psychoses, de paranoïa, par exemple. L’augmentation du rythme vibratoire dont nous vous avons entretenus, nous vous avons dit qu’il favorisait une augmentation de la réceptivité, n’est-il pas? Cela signifie que les Êtres sont plus perceptifs, plus réceptifs. Ils captent davantage ce qui existe sur cette Terre. Ils captent aussi davantage le subtil.

Or, lorsque des Êtres ne sont pas suffisamment en relation avec la Terre, l’énergie de la Terre, ancrés, enracinés, il se peut que ce qu’ils captent, ils ne puissent pas l’organiser en fonction de cette Terre. En d’autres termes, ils captent, ils ont des visions, ils ont des voix, ils ont des messages. Ils captent tout un ensemble d’éléments qui existent, chères Âmes, qui existent véritablement dans le subtil, et souvent, ils s’ouvrent même à d’autres dimensions, à d’autres plans de conscience, et l’Être qui est bien présent sur cette Terre va utiliser cette connaissance, cette information en fonction de la Terre.

Par exemple, un Être sent une présence lumineuse. Alors, il l’organise en disant : « Voilà un guide, voilà un Maître de lumière qui présente sa guidance. Voilà un ange gardien. » Il organise l’information. Il capte l’impression d’un nuage noir. Alors, l’Être se dit : « Voilà, il y a des tensions dans l’air ». Il sent qu’il y a des conflits dans l’air. Si l’Être n’est pas suffisamment enraciné, il a de la difficulté à organiser l’information. L’information est déstructurée en lui, et il perd le contact avec la réalité de cette Terre, parce qu’il est en contact avec d’autres réalités.

Alors, nous dirons que l’Être va vers des états psychotiques, des états de paranoïa ou de schizophrénie ou… enfin, des états de fatigue, de délire par moments, pouvant être très momentanés, qui sont aussi créateurs de grandes fatigues. Ce peut être très momentané, mais à la suite de ces désorganisations mentales, l’Être sent une apathie, un poids. Pendant qu’il a cette réceptivité et qu’il est désorganisé, souvent, vous le voyez surénergisé, comme un volcan qui explose. Cette Connaissance subtile, qu’il n’a pas su organiser, l’a stimulé, l’a énergisé, mais à la suite, il est affaissé.

Ainsi donc, nous avons ensemble observé comment, à cette étape de l’évolution de l’humanité, l’augmentation du rythme vibratoire causait des grandes fatigues mentales à cause du stress et de la perte de sens que cela produit et entraînait une diminution de rythme vibratoire des Êtres. Voilà qui est paradoxal. L’augmentation du rythme vibratoire entraîne tout un ensemble d’effets, de conséquences dont le résultat est une perte de rythme vibratoire, fatigue, apathie, affaissement d’un nombre important d’Êtres humains.

Nous pourrions élaborer longuement. Le seul conflit avec lui-même qu’un Être vit, lorsque l’Être n’est pas satisfait de sa vie, lorsqu’il sent que sa vie n’a pas de sens, le conflit quotidien – vous savez, chez certains Êtres qui vous entourent, dès le réveil, le matin, alors qu’ils ont à aller vers le travail, vers une activité qui n’a pas tout son sens, ils entrent dans un conflit, une bataille intérieure. Celle-ci utilise leur énergie, et durant tout le jour, ils sont à tenter d’arrêter ce conflit, arrêter cette bataille. Ils sont à tenter de se calmer, et cette tentative utilise de l’énergie et ils sont épuisés, en tentant de faire taire ce qui crie à l’intérieur d’eux, ce qui crie pour vivre. Voilà un grand paradoxe associé à la fatigue mentale. C’est le cri pour la vie qui entraîne la diminution de la vitalité.

Nous avons utilisé tout ce temps afin que vous ayez une image claire de ce qui crée ces fatigues, afin de ne pas être dans l’illusion que c’est simplement du surmenage. Le surmenage, bien sûr qu’il y a des fatigues. Vous vous reposez, voilà, ça y est. Oh, le surmenage peut causer aussi des douleurs arthritiques, n’est-il pas, peut favoriser l’émergence de déséquilibres comme la fibromyalgie, par exemple.

Plusieurs déséquilibres physiques sont causés par le surmenage. Le surmenage qui entraîne la fatigue mentale et la dépression est nécessairement un surmenage associé à quelque chose qui ne fait pas sens. Cela signifie que vous pouvez être dans le surmenage de quelque chose qui fait sens, et vous ne serez pas dépressif. Vous serez fatigué. Vous pourriez être fatigué physiquement, mentalement, même spirituellement, mais vous allez vers un repos et vous êtes encore stimulé.

Alors, il ne faille pas errer parce que ce dont nous nous entretenons n’est pas simplement une constatation parmi tant d’autres. Nous sommes à indiquer comment la perte de sens crée le stress, la tension et la dépression, et certes, source de presque toutes les formes de déséquilibres physiques et psychiques. Par la suite, l’ampleur des déséquilibres, des sortes de déséquilibres que créent le stress et la tension est effarante, chères Âmes. Alors, nous allons le dire et le redire : Le stress n’est pas causé par l’intensité et l’ampleur du travail, mais par le sens de celui-ci et la performance qui est recherchée, qui va à contresens, parce que la performance oppose les Êtres, plutôt que les réunir.

Alors maintenant, que faire? Déjà là, certains se sentent si épuisés de tout ce propos qu’ils n’auront plus le courage d’être ou de faire quoi que ce soit, n’est-il pas? Alors, nous dirons : D’abord, bercez-vous. Bercez-vous. Vous savez, d’entrée de jeu, nous vous avons dit plusieurs énoncés, mais un de ceux-ci est vraiment essentiel pour s’orienter dans la voie du rééquilibre énergétique et spirituel : Aimez l’Être en vous qui cherche l’équilibre, qui cherche le bonheur, qui cherche l’amour. Ne soyez pas simplement amoureux de vous lorsque vous avez atteint la joie ou lorsque vous atteignez l’amour. Aimez celui en vous qui cherche.

Qu’est-ce que cela signifie? Aimez l’énergie en vous qui vous pousse à continuer, et lorsque nous vous disons « Bercez-vous », cela signifie prenez le temps de sentir que, malgré la fatigue mentale, des états d’épuisement plus chroniques et même des états de dépression, il semble qu’il y a encore des soubresauts d’une énergie en vous qui veut vous guider vers quelque chose d’autre. Elle peut être sentie comme un peu d’espoir, un peu d’envie d’autre chose. Saisissez la moindre envie d’être heureux. Les Êtres qui entrent de plus en plus profondément dans la dépression transmettent qu’ils n’ont plus envie de rien, mais derrière ce rien, il y a encore l’envie d’être aimé. Aimez l’envie d’être aimé.

Bercez-vous, et bercez les autres dans cette envie. Non pas, vous savez, materner les Êtres de telle sorte qu’ils sentent qu’ils sont vraiment vulnérables. « Bercer les Êtres », cela signifie : De tout votre amour, éclairez et aimez ce qui, en eux, veut vivre. Il faille éclairer progressivement ce qui veut vivre. Alors, éclairez ce qui veut vivre, dans une voie qui fait sens.

Souvent, les Êtres dépressifs n’ont envie de rien, et les autres, par amitié ou par amour, tentent de les aider en suggérant : « Fais ceci, fais cela. Il faille t’activer. » Ils ont raison. Il faille que les Êtres s’activent. Mais attention, s’ils s’activent dans une voie qui ne fait pas sens, cela ne va qu’empirer la propension à être dépressif. Il faille donc tenter de les animer dans ce qui fait sens.

Alors, les Êtres ne sont pas tous dans une dépression, n’est-il pas? Il y a des fatigues. Le premier élément est d’augmenter le rythme vibratoire. Vous avez saisi, lorsque nous vous disions que le rythme vibratoire autour de vous était élevé et que ce que cela provoquait était souvent une baisse de votre rythme. Donc, vous êtes à contre-courant. Cela signifie que vous forcez continuellement. Il faille donc élever votre rythme, pagayer un peu plus rapidement.

Cela ne signifie pas travailler plus. Cela signifie être plus stimulé par votre propre énergie, être plus en relation avec le subtil, avec ce qui fait sens mais qui n’est pas immédiat. Cela signifie entrer en relation avec des connaissances subtiles qui peuvent animer des vibrations en vous, tenter d’entrer en relation avec l’Âme et l’Esprit. Augmenter le rythme vibratoire commence par se bercer en aimant la partie de vous qui veut vivre. Cela va permettre un peu plus de paix, lorsque vous êtes fatigué.

Puis, augmenter le rythme vibratoire, cela signifie s’unir à ce qui est vivant et vibrant. Vous observez un enfant qui joue dans la rue. Vous savez que cela peut augmenter votre rythme vibratoire? Si vous observez les enfants qui jouent dans la rue et que vous avez peur qu’il y ait un incident, votre rythme vibratoire va chuter. Cela crée une tension. « Ça ne fait pas sens qu’ils jouent dans la rue parce qu’il y a… », bon, vous connaissez la suite.

Si vous observez des enfants qui jouent dans le jardin et que vous voyez la beauté, la spontanéité, l’effervescence, la naïveté, l’humilité, la joie de ces enfants, votre rythme s’élève immédiatement. Instantanément, votre rythme s’élève. Vous observez un tout petit enfant qui tente de se lever pour marcher. Vous avez peur qu’il tombe et qu’il se blesse. Votre rythme vibratoire descend. Augmentation du stress, de votre tension, parce que, pour vous, la souffrance ne fait pas sens. Nous pouvons aller jusqu’au plus profond de votre psyché pour indiquer quel est le non-sens, mais vous comprenez.

Mais si vous observez cet enfant en tendant les mains et que vos yeux voient toute la force et la beauté de la vie, vous savez ce que cela exige comme énergie pour un enfant de se lever, d’apprendre à marcher, à tenir son équilibre? C’est fort intense, vous savez. C’est un déploiement d’énergie que vous avez peine à soupçonner. Alors, si vous le regardez, souriant, amoureux, non pas de l’enfant parce que c’est votre enfant, amoureux de l’enfant, amoureux de la vie en lui, votre rythme vibratoire s’élève.

Si vous observez dans un jardin une fleur qui, au matin, s’ouvre et que vous vous rendez compte que cette fleur émet un parfum sans exiger quoi que ce soit à qui que ce soit, elle semble bien, là, dans le jardin, votre rythme vibratoire s’élève. Si vous observez un rayon de soleil et que vous dites : « Voilà, je crains que ce rayon de soleil ne brûle ma peau et ne développe un cancer », votre rythme vibratoire diminue. Si, en revêtant une veste, vous observez ce rayon de soleil et vous constatez que le soleil offre sa lumière sans aucune discrimination, et il semble même éclairer un voyou, un vagabond, un Être violent, votre rythme vibratoire s’élève.

Si vous respirez consciemment, si, à chaque inspiration – non pas à chaque inspiration de votre vie, chaque inspiration pendant une minute – vous êtes dans la conscience que vous respirez les vibrations de toutes les formes de vie qui vous entourent et que lorsque vous expirez, vous leur rendez votre hommage par votre amour, votre rythme vibratoire s’élève.

Si vous fermez les yeux et que vous allez vers un espace de méditation, tout comme si vous contemplez une forêt pendant une minute, votre rythme vibratoire s’élève. C’est simple, n’est-il pas? Le rythme vibratoire s’élève, la tension diminue, la paix émerge, et vous êtes plus dans la sensation de votre Être et vous ressentirez plus ce qui fait sens pour vous.

Lorsque vous vous éveillez le matin, vous ressentez la faim et vous allez nourrir votre corps. Vous ressentez quelque invitation à des activités hygiéniques. Vous allez soulager votre corps, n’est-il pas? Vous répondez à ce à quoi le corps vous invite, le corps physique, avant d’aller vers toutes vos activités. Cela est normal, naturel. Serait-il naturel aussi que vous répondiez à ce à quoi vos corps subtils vous invitent?

Pourquoi n’avez-vous plus le temps d’une courte contemplation? Vous avez eu le temps de nourrir votre corps physique, et vous avez par la suite été vers une activité qui créait un stress, et vous nous transmettez que vous n’aviez pas le temps pour une courte méditation, une courte contemplation. Et si nous vous disions que cette courte contemplation, cette courte méditation nourrissait votre Être au niveau subtil, augmentait votre rythme vibratoire et faisait en sorte que vous auriez moins de stress et moins de tensions, ce qui permettrait même que votre corps physique soit plus en santé? Nous vous dirions que cette nourriture d’augmentation de rythme vibratoire est plus importante que celle que vous offrez à votre corps. Mais ce qui est intéressant, c’est d’offrir la nourriture aux deux.

Alors, le premier niveau est d’augmenter son propre rythme vibratoire.

Deuxième élément : un allégement énergétique. Voilà qui vous soulagera. Les tensions, le stress qui créent la fatigue parce qu’ils sont associés à un non-sens peuvent être résolus par la retrouvaille de sens. Pour qu’il y ait une retrouvaille de sens, il faille qu’il y ait une unification de l’Être à lui-même. L’unification de l’Être à lui-même, cela signifie union du corps, de l’Esprit et de l’Âme.

Alors, comment le faire? De façon très concrète. Prenez conscience de votre corps quelques instants. Nous le ferons ensemble ultérieurement, s’il vous sied. Vous prenez conscience de votre corps physique. Vous constatez là où il y a des tensions, et vous les libérez, si cela est possible. Sinon, vous ne culpabilisez pas, vous ne jugez pas. Conscience du corps.

Dans cette conscience du corps, vous choisissez d’être incorporé. Lorsque les fatigues mentales commencent, les Êtres ont moins envie d’être sur la Terre. Or, plus ils perdent l’envie d’être sur la Terre, plus le stress les déséquilibre. Donc, il vous faille vraiment rechoisir d’être incarné. Présent à votre corps, choisissez d’être incarné. Puis, imaginez, au-dessus de votre couronne, de votre tête, un corps invisible. Votre corps, mais invisible. C’est le corps de l’Esprit, une représentation énergétique de l’Esprit. Puis, au-delà, mais loin dans l’Univers, dans le cosmos, une autre représentation du corps, mais toute en lumière, un corps de lumière. C’est le corps de l’Âme, votre divinité, votre aspect universel, christique, la présence Je Suis divine.

Ces trois corps sont reliés ensemble par de grands faisceaux de lumière, de grands cylindres de lumière. Puis, le corps de lumière, vous l’invitez à descendre vers l’Esprit. C’est l’union de l’Âme et de l’Esprit. Se crée un duo. Imaginez-le, visualisez-le et ressentez-le. Puis, ce duo Âme-Esprit continue sa descente à l’intérieur de vous. Vous imaginez votre corps s’imprégner de ces deux corps. Les deux corps le pénètrent. La lumière se présente. Vous aurez des sensations physiques, vous aurez des sensations subtiles.

Vous vous laissez pénétrer. C’est l’union de l’Âme, de l’Esprit et du corps. Jadis, il y a plusieurs millénaires peut-être, il était dit : « Le Père, l’Esprit et le Fils ». Pendant des centenaires, il y a eu des formes, des rituels, des gestes qui symbolisaient « Au nom du Père, du Fils et de l’Esprit », mais le rituel avait perdu son sens, et la sensation… allez dans la sensation, union de l’Âme, de l’Esprit et du corps, puisque c’est ce que vous êtes, et rappelez-vous ce que nous vous disions, la perte de sens à l’un ou l’autre des niveaux. Rassemblez le corps, l’Esprit et l’Âme. Le corps vous entraîne vers le sens de votre propre vie, l’Esprit vous entraîne vers l’union aux autres, le sens de la vie entre les Âmes, et l’Âme vous apporte la sensation du sens de l’Univers. Allez vers ce rituel de façon très concrète.

Nous appelons cela l’allégement énergétique. Pourquoi allégement énergétique pour un rituel aussi sacré? Parce que vous ressentirez les tensions se dissoudre. Bien sûr, si vous ne le faites que machinalement, comme un geste de la main, cela ne sert à rien. Être là, présent, dans la sensation, et vous sentirez votre Être se détendre, se reposer, les tensions se dissoudre.

Le troisième niveau, c’est la nourriture prânique. Souvent, nous vous avons transmis cet élément : vous nourrir du prâna. Le prâna est la nourriture qui existe dans l’air, qui existe aussi dans les aliments qui sont vivants. De façon naturelle, un Être qui est vivant et qui respire consciemment respire la vie. Le prâna, c’est la nourriture qui stimule l’énergie en vous.

Lorsque vous respirez sans conscience, lorsque vous vous nourrissez sans conscience, vous captez approximativement 10% de la nourriture pour votre énergie réelle. Lorsque vous respirez dans la conscience qu’il y a ces particules… certains d’entre vous peuvent les voir, lorsque vous les observez. Observez l’air, la lumière et, par moments, vous voyez des scintillements dorés, petites particules effervescentes, c’est le prâna. Respirez-le. Dans vos cités, il y en a peu. Alors, lorsqu’il y a peu d’un élément, on est plus conscient.

Si, par exemple, cette salle était vraiment submergée de prâna, que vous le vouliez ou non, en respirant, vous voilà noyé dans le prâna, mais s’il y a peu de particules, alors vous respirez consciemment pour attirer à vous les particules de prâna. Cela signifie que, chaque jour, vous utilisez un moment pour respirer consciemment, et lorsque vous vous nourrissez, nourriture, les aliments, vous allez aussi les regarder, entrer en relation avec la nourriture, choisir les aliments les plus vivants, capter leur parfum, capter leur couleur, parler à votre nourriture, la déguster au niveau prânique, la laisser longuement en bouche pour laisser le prâna s’imprégner en vous, puis avaler joyeusement. Vous allez vous nourrir de prâna.

Rappelez-vous que les fatigues chroniques ou les états de fatigue mentale créent une sensation d’affaissement dans le corps, et font en sorte que vous êtes moins dans la sensation de votre énergie. Il faille donc stimuler l’énergie par le prâna.

S’il y a la nourriture prânique, il y a aussi la nourriture émotionnelle, affective et intellectuelle. De quoi vous nourrissez-vous? Vous vous rappelez, lorsque nous vous disions : « Vous regardez un enfant, vous le regardez jouer dans la peur qu’il tombe ». Que regardez-vous autour de vous? Où se posent vos regards, votre attention? Que recherchez-vous comme information? Les informations qui intensifient la peur?

Rappelez-vous que vous pouvez bien aller rechercher des informations qui ne sont pas agréables en soi et qui, pourtant, sont nourrissantes. Il est erroné de croire qu’il faille se couper de toute information, chères Âmes. Vous pouvez bien aller chercher l’information quant à des conflits qui existent dans d’autres pays. Si vous y allez afin de soulever en vous la colère, l’impatience ou la peur, la vulnérabilité, il est inutile d’y aller. Mais si vous allez vers cette connaissance pour vous unir aux Êtres qui souffrent, pour être conscient que des Êtres vivent aussi dans d’autres réalités, alors votre nourriture est réelle. C’est une nourriture amoureuse. Donc, on ne peut pas dire : « N’allez pas vers cela » ou « Allez vers cela ». C’est l’intention, l’état dans lequel vous êtes qui importe.

Vous observez un Être qui est dans une forme de crise dépressive par rupture amoureuse, vous vous nourrissez de ses émotions qui font rejaillir aussi la rupture que vous avez connue il y a quelques années, et vous voilà sympathique? C’est une nourriture qui alourdit votre Être, chères Âmes. Mais vous pouvez être près d’un Être qui est dans cette crise afin de l’accompagner, afin de constater qu’il y a des sensations, des attachements, et sans jugement, pouvoir véritablement offrir votre présence pour favoriser aussi son autonomie, et là, il y a une nourriture qui est juste.

De quoi vous nourrissez-vous au niveau émotionnel et au niveau mental? Choisissez bien votre nourriture. Vous constaterez, vous saurez, puisque, déjà vous êtes dans un rythme vibratoire plus élevé, quelles sont ces nourritures qui vous alourdissent.

Puis, nous en étions à une cinquième forme, n’est-il pas? Nous vous avons dit : Augmentation du rythme vibratoire, allégement énergétique, nourriture prânique et nourritures émotionnelle et mentale. Ainsi, par la suite, il y a la pacification relationnelle. Lorsque nous vous disons : « Votre Âme est en paix », votre Âme est en paix, c’est-à-dire l’aspect de vous lumineux qui vogue dans l’Univers est en paix.

C’est surtout lorsque cette Âme s’unit à l’incarnation qu’elle constate qu’il y a des couloirs qui ne sont pas pacifiés. Le premier, c’est avec vous-même. Êtes-vous en conflit avec vous-même? Êtes-vous respectueux de ce qui vous habite? Êtes-vous à vous nourrir et à vous aimer? Êtes-vous à exprimer ce qui vous représente? Sinon, vous êtes en conflit.

Et avec les autres, y a-t-il des conflits parce qu’ils n’ont pas satisfait vos besoins? Nous vous taquinons, vous savez.

Lorsqu’il y a des conflits avec des Êtres, il vous faille les résoudre, chères Âmes. Vous pouvez les résoudre par des paroles, par des écrits ou subtilement, vibratoirement. Nous faisons de très longs propos sur la pacification relationnelle, mais allez vers la pacification relationnelle, car l’espace de non-paix en vous fait en sorte que vous ne pouvez pas vraiment retrouver toute votre énergie. Vous ne pouvez pas retrouver toute votre vitalité. Ce n’est pas possible. La paix de l’Âme, c’est l’assise de l’Être pour se projeter dans la joie, dans la santé.

Nous ajoutons à cela, bien sûr, la conscience du corps. S’il y a des fatigues, même mentales, il ne faille pas oublier que la souplesse et le tonus dans le corps sont importants. Il ne faille pas non plus négliger la vitalité du système immunitaire. Souvent, les fatigues, les dépressions sont reliées à des systèmes immunitaires pauvres et au poids de tous les visiteurs parasites dans l’Être. Il y a aussi la respiration. Respirez lentement, profondément, totalement pendant que vous vous bercez, pendant que vous contemplez.

Après tout cela, permettez-vous d’imaginer des changements dans votre vie, des changements pour que votre vie fasse sens. Ajoutez à votre vie, plutôt que de croire qu’il faille enlever, couper, rompre, détruire. Ajoutez ou transformez. Ajoutez un élément qui fasse sens. Que pourriez-vous changer dans votre vie qui vous fasse vibrer?

Changez progressivement votre vie. Changez-la en harmonie, avant que vous n’ayez, dans des pertes profondes de sens, dans des chocs, à la changer brutalement. En ces termes, nous vous disons : N’attendez pas, chères Âmes, que les pertes de sens créent de trop grandes fatigues et que tout se change sans que vous n’ayez le choix. Allez choisir ce que vous transformez. Voilà ce que nous vous proposons.

Y a-t-il des questionnements de votre part? On vous écoute.

Quels sont les réels effets des antidépresseurs sur la conscience?

Ah, voilà, les remèdes! Nous vous remercions. Lorsqu’un Être utilise des remèdes, qu’ils soient de nature très chimique ou peu chimique ou naturelle, ces remèdes, lorsqu’ils permettent à un Être de s’équilibrer – temporairement! – de soulager quelque peu l’effet, sans pourtant soulager la source, peuvent permettre à l’Être d’aller vers la quête de sens. En ce sens, nous vous disons que, quelquefois, des Êtres sont si déprimés, si las, si apathiques que tout ce que nous vous avons transmis ne fait que les épuiser davantage, n’est-il pas?

Si, autour de vous, un Être est vraiment dépressif, dans une fatigue chronique, et que vous lui apportez ce que vous avez noté, il le sera encore davantage! C’est trop. À ce moment, certains remèdes, bien sûr avantageusement naturels – certaines plantes – vont favoriser un rééquilibre. Elles ne guérissent pas. Les remèdes, généralement, ne guérissent pas parce qu’ils ne solutionnent pas à la source. Pourtant, ils peuvent avoir l’avantage de favoriser un équilibre temporaire de sorte que l’Être peut à ce moment aller vers des changements, des transformations. Il retrouve un peu de vitalité pour aller vers les changements.

Alors, à votre question, nous vous dirons : Lorsque les remèdes sont utilisés dans ce sens, alors ils collaborent à l’évolution de l’Être, son évolution spirituelle et son évolution physique et mentale. Lorsque les remèdes sont utilisés, à tort, pour guérir, ils alourdissent l’Être au niveau de l’aspect subtil, au niveau de la conscience.

C’est ainsi que lorsque vous ou un Être que vous connaissez utilisez les remèdes, allez vers l’Être pour l’aider à retrouver une voie qui fait sens, et lorsqu’il sera davantage dans le sens, alors il pourra arrêter ses remèdes et, puisque sa vie aura plus de sens, son corps physique sera plus vivace, plus vivant, et il pourra éliminer les résidus qui ne sont pas équilibrés dans son corps. Alors, on ne vous dira pas : Arrêtez les remèdes. On vous dira : Soyez conscient de ce à quoi ils servent. Toutefois, rappelez-vous que si la dépression est causée par une difficulté à la glande thyroïde, les antidépresseurs ne serviront pas.

On vous écoute.

Quelle est la cause des problèmes bipolaires?

Il peut y avoir une cause génétique, chère Âme, donc de codification génétique. Il peut aussi y avoir une cause énergétique qui soit une projection, une ouverture béante au niveau du troisième œil et une pénétration importante de l’énergie qui crée un dérèglement. Il peut aussi y avoir l’Être qui s’incarne qui choisisse d’aller vers cette forme de déséquilibre par expérience. Les causes sont donc généralement des causes subtiles, chère Âme, non pas associées à des pertes de sens, associées à du surmenage, associées à ce rythme vibratoire, sauf exception. Lorsque c’est associé à l’énergie, cela se produit soit au niveau fœtal, soit déjà à la naissance.

On vous écoute.

Vous avez parlé de plusieurs maladies psychiques, sauf le Parkinson puis [inaudible]. Est-ce que c’est relié à un [inaudible] ou c’est relié à une haute tension ou du surmenage de la personne dans sa vie?

Cela est relié à une dégénérescence cellulaire, la dégénérescence cellulaire qui peut être d’un vieillissement ou d’un vieillissement prématuré. Nous vous dirons, chères Âmes, que les Êtres humains, tous sauf quelques exceptions, sont dans un processus de vieillissement prématuré. Il n’est pas naturel que les Êtres humains vieillissent si rapidement. Ils vieillissent si rapidement parce qu’ils ne sont pas conscients de leurs capacités de régénérescence cellulaire et qu’ils ne sont pas dans une expression de la vie. Il y a trop de lourdeurs, il y a trop de contractions, il y a trop de souffrances, il y a trop d’inconscience du sens de leur vie. Donc, ces pathologies sont associées à des dégénérescences cellulaires, chère Âme.

On vous écoute.

Vous avez parlé, tout à l’heure, de la fibromyalgie. Vous avez dit que c’était une fatigue extrême sans la dépression.

Nous avons transmis que certains cas de surmenage pouvaient provoquer la fibromyalgie. En fait, certains cas de surmenage vont souvent provoquer des situations, des événements qui font émerger des mémoires qui engendrent la fibromyalgie. Voilà ce que nous avons dit. Donc, souvent, le surmenage peut être une cause physique, et la cause subtile est souvent l’émergence des mémoires qui crée ce déséquilibre qui se manifeste au niveau musculaire et au niveau nerveux aussi.

Sommes-nous suffisamment clair, chère Âme?

« Les mémoires », qu’est-ce que vous voulez dire par là?

Les charges du passé, c’est-à-dire les interprétations, les blessures du passé qui émergent, qui remontent en surface. Par exemple, un Être peut être dans un surmenage… imaginons qu’un Être œuvre, travaille dans une société dans un aspect de gestion, administration, et que l’Être ait beaucoup de dossiers, qu’il soit dans un grand, grand surmenage, dans un submergement, vous savez, de papiers et, bon… Il peut se produire un événement dans sa vie qui fait émerger, soit des événements de son enfance, ou même antérieurement à son enfance, donc des mémoires antérieures à son enfance, où il fut submergé, mais dans une situation qui était vraiment aigue, dramatique.

Imaginons, par exemple, qu’un enfant a été sur une barque et ses parents sont sur la rive, que la barque coule. La barque est submergée, l’enfant ne sait quoi faire, il est dans un état de panique, et les parents n’entendent pas sa voix. Plusieurs années plus tard, il semble être submergé par le travail, comme s’il y avait une grande vague. À un certain niveau, vous savez, l’Être peut être vraiment submergé. Jusqu’à un certain point, c’est beaucoup de travail, c’est fatiguant, c’est épuisant, c’est trop, c’est trop, jusqu’à ce que la vague l’emporte, et là, il y a cette mémoire d’être vraiment submergé de façon dramatique, de cette vie ou d’une autre vie, et il y a alors des réactions qui sont au niveau de ses tissus musculaires.

On vous écoute.

Quand un individu est dans un non-sens qui le mène vers des dépressions constantes, est-ce qu’il peut être amené par ces dépressions-là à vouloir mourir?

Bien sûr, chère Âme. C’est pourquoi ce dont nous nous entretenons est si important. L’Être peut être amené à vouloir mourir parce que sa vie n’a pas de sens et qu’il veut vivre. Un des angles pour accompagner un Être qui veut mourir est celui-là. Si l’Être veut mourir, c’est que cela n’a plus de sens. En fait, c’est qu’il veut véritablement vivre, et il ne veut pas vivre cela. Donc, vous pouvez l’accompagner vers ce qu’il veut vivre, progressivement, lentement, en vous berçant avec lui.

Ce que nous vous disons, c’est : Lorsqu’un Être va de dépression en dépression, n’allez pas que vers des moyens de rééquilibre transitoire, des remèdes. Dès qu’un Être va vers des symptômes prédépressifs, il faille déjà que l’on puisse l’accompagner pour l’aider à que lui trouve sens. Non pas que l’on trouve sens pour lui. Cela, c’est déjà existant dans toute votre humanité. Vos structures, vos dirigeants, votre environnement, vos familles, en fait tout ce que vous voulez, tentent de trouver le sens qu’il vous faut. C’est cela qui provoque le non-sens.

Alors, lorsque vous accompagnez un Être, ne tentez pas de trouver le sens pour lui! Il faille l’entendre, le comprendre, le sentir avant qu’il y ait trop d’ampleur à la dépression. C’est pourquoi nous avons dit ici que notre propos invite les Êtres qui ont des fatigues, fatigues mentales, vous savez… c’est au moment où il y a la fatigue mentale, où il y a une lassitude, c’est là qu’il vous faille agir. Non pas lorsque cela s’est intensifié jusqu’à la dépression. C’est au moment où il y a la lassitude, l’apathie.

Dans vos sociétés, et nous terminerons sur ce, les Êtres qui contrôlent et qui dirigent apprécient l’apathie. Il y a dans vos environnements, dans votre nourriture, maints éléments de nourriture qui provoquent aussi la lassitude et l’apathie, notamment le sucre, et lorsque vous êtes fatigué, apathique, dépressif, alors on peut vous offrir des remèdes qui ne solutionnent pas mais qui maintiennent.

S’il vous sied, fermez vos yeux un instant. Nous vous disons, chères Âmes : Respirez consciemment. Inspirez la lumière. Inspirez la luminosité du violet jusqu’au plus profond de votre Être, et à l’expiration, abandonnez vos tensions, détendez-vous et goûtez votre vibration, goûtez votre Être, goûtez votre présence. Aimez votre Être qui vit. Aimez l’aspect de votre Être qui veut vivre, qui cherche la joie et l’amour. Ressentez l’intensité de cette énergie en vous et de l’amour vers vous. Que ce ne soient pas que des mots, mais une sensation, dans votre cœur et dans votre ventre, d’existence. Prenez un instant, simplement, pour goûter votre Être vivre, pour ressentir votre Être vibrer.

[silence]

Lorsque le calme et la paix prennent place doucement en vous, demandez à votre Âme qu’elle vous transmette spontanément, intérieurement, ce que vous pourriez ajouter ou transformer dans votre vie, à la marge, qui fasse sens, sans même évaluer ce qui ne fait pas sens. Demandez à votre Âme de vous proposer d’ajouter un élément, un petit moment qui vous permette de sentir que votre vie fait sens. Un moment d’écoute musicale, un moment de mouvement énergétique, un moment de contemplation, un moment de création. Quel que soit le message, accueillez-le, sachant que votre Âme sait.

[silence]

Lorsque le message se présente, aussi curieusement, aussi étonnamment qu’il soit, ne le contestez pas. Laissez-le prendre place en vous. Il est de vous. Puis, inspirez profondément, et à l’expiration, ouvrez vos yeux, et doucement, projetez votre regard sur les Êtres qui vous entourent, dans la conscience que tous, chacun d’eux, cherchent à être et exprimer ce qui fait sens. Alors, aimez-les pour cela.

Et lorsque vous croisez, dans votre vie, un Être qui vous communique qu’il veut ajouter à sa vie, transformer, placer dans sa vie un élément qui le fait vibrer, ne le contrariez pas, ne vous opposez pas à lui. Rappelez-vous que cet élément, que ce moment est peut-être l’ouverture d’une grande voie de guérison, de libération pour l’Être, et de façon toute particulière, lorsqu’il s’agit de votre conjoint, de vos enfants ou de vos parents, ne banalisez pas, lorsqu’ils vous transmettent qu’ils veulent ajouter un tout petit élément qui les ravit, car ce petit élément peut être le début d’une grande guérison.

Chères Âmes, Maîtres et Disciples de vous-mêmes, voilà une invitation à la vie.

Accueillez notre Amour.


Les Énergies du Maître Saint-Germain
Le 17 janvier 2007

 

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